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Le mal-être n’est pas une fatalité - partie 2

Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Cet article fait suite à un précédent article paru début octobre 2025 sur notre blog : « Que faire contre la résignation ? ».


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Comment ne pas se résigner face au mal être : refuser que cela devienne une habitude 


Le mal-être ne fait pas toujours de bruit. Parfois, il s’installe doucement jusqu’à devenir presque familier. On apprend à vivre avec, et sans s’en rendre compte, on se résigne.


Pourtant, se sentir mal n’est pas une identité d’être. Ce n’est pas une fin en soi !



Reconnaître le mal-être sans s’y enfermer 


Etre mal peut prendre plusieurs formes : fatigue constante, perte d’envie, sentiment de vide, impression de ne pas être à sa place, vivre un découragement persistant. Sans cause claire ni mots précis.


Reconnaître ce que l’on ressent est une première étape importante. Mais il y a une différence essentielle entre accueillir ce mal-être, et le considérer comme normal, immuable.


Se dire « ça ne va pas » est sain. Se dire « ça ne changera jamais » est souvent une blessure qui s’exprime.



Pourquoi finit-on par se résigner


La résignation n’est pas la manifestation d’un manque de volonté. C’est souvent une réaction à l’épuisement.


Quand le mal-être dure, on se fatigue d’expliquer, on se lasse d’espérer, on a peur d’être déçu à nouveau, on pense qu’on n’a pas le droit de se plaindre.


Alors, on diminue les attentes. On fait le minimum. On survit plus qu’on ne vit. La résignation devient une forme de protection : « si je n’espère plus, je ne serais plus déçu ».



Ce que la résignation enlève peu à peu


Se résigner n’est pas seulement accepter la douleur. C’est souvent renoncer à : écouter ses besoins, croire en un changement possible, demander de l’aide, se projeter dans l’avenir.


A long terme, cela peut isoler, enfermer et faire croire que le mal-être est normal. Or, ce n’est pas parce qu’une situation dure qu’elle est acceptable.



Ne pas se résigner ne veut pas dire aller bien immédiatement


Refuser la résignation, ce n’est pas se forcer à être positif, ni nier ce qui fait mal. 


C’est simplement garder une porte entrouverte. C’est mettre un mot sur ce que l’on ressent, même maladroitement, accepter de ne pas avoir toutes les réponses, faire un petit pas (parler, écrire, demander conseil), reconnaître que l’on mérite d’aller mieux, même sans savoir comment.


Le changement n’est pas toujours spectaculaire. Il est souvent lent, irrégulier, imparfait.



Le rôle essentiel des autres


On ne sort pas du mal-être seul, même si on en a l’impression.


Parler à quelqu’un de confiance – ami, proche, adulte référent, professionnel de l’accompagnement – peut sembler difficile, voire inutile au début. Pourtant, être écouté change déjà quelque chose. Cela permet aussi de verbaliser, faire sortir, ce qui fait mal.


Demander de l’aide n’est pas un aveu de faiblesse. C’est reconnaître que sa souffrance mérite de l’attention.



Se rappeler une chose essentielle


Le mal-être est un état, pas une définition de soi. Il peut occuper beaucoup de place, mais il ne résume pas une personne.


Ne pas se résigner, ce n’est pas promettre que tout ira bien. C’est refuser de croire que rien n’évoluera jamais.


Et parfois, ce refus commence par cette phrase simple, presque silencieuse : « Je ne sais pas encore comment, mais je ne veux pas rester comme ça ».



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